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29 janvier 2007 1 29 /01 /janvier /2007 21:23
Le café de l’Excelsior – Philippe Claudel
Maîtresse
- Valérie Martin
Les Ogres du Gange- Philippe Cavalier

 


Trois livres ce midi dans ma boîte aux lettres…Quel plaisir !!!

 

Voici donc la première sélection du Prix des lecteurs du Livre de Poche 2007 :

 

                                             
   Le café de l’Excelsior
– Philippe Claudel

 

    Quatrième de couverture :

Viens donc Jules, disait au bout d'un moment un buveur raisonnable, ne réveille pas les morts, ils ont bien trop de choses à faire, sers-nous donc une tournée... Et Grand-père quittait son piédestal, un peu tremblant, emporté sans doute par le souvenir de cette femme qu'il avait si peu connue, si peu étreinte, et dont la photographie jaunissait au-dessus d'un globe de verre enfermant une natte de cheveux tressés qui avaient été les siens et quelques pétales de roses à demi tombés en poussière. Il saisissait une bouteille, prenait son vieux torchon à carreaux écossais et, lent comme une peine jamais surmontée, allait remplir les verres des clients.

 

Dans une prose nette, polie comme un zinc par le temps, Philippe Claudel rend bien la poésie des assommoirs qui sont autant un lieu d’oubli qu’un petit paradis vu par les yeux de l’enfant.

Pierre Hild, Le Matricule des Anges

 

   Maîtresse - Valérie Martin

 

     Quatrième de couverture :

1828. Sa voix est sereine, comme détachée de tout. Et pourtant si dérangeante. Manon est propriétaire d'esclaves dans le Sud des Etats-Unis. Elle nous parle de ses aspirations et de ses fantasmes, de son passé et de son présent, de son mari qui ne l'aime pas, et de Sarah, son esclave qui, petit à petit, va s'installer dans sa vie jusqu'à la lui voler. Et, peut-être, intervertir les rôles. Car qui, de la maîtresse et de l'esclave, possède ou est possédée ? Qui est la victime et qui est le bourreau ? C'est sur cette ambiguïté que repose le roman de Valérie Martin. C'est aussi dans ce paradoxe qu'il puise toute sa force.

Couronné par le prestigieux Prix Orange, qui récompense le meilleur roman de langue anglaise écrit par une femme, ce saisissant portrait est une double démythification du Sud chevaleresque de l'Amérique et du bonheur conjugal. Mais plus qu'un réquisitoire contre toutes les oppressions, Maîtresse est un magnifique plaidoyer pour la vie.

« Original, sans complaisance, cet examen des rapports maître-esclave et de leurs effets sur la vie intérieure est sans précédent. Et l'écriture - si tendue et dépouillée -, une merveille. »

Toni Morrison

   Les Ogres du Gange- Philippe Cavalier

 

    Quatrième de couverture :

Les Ogres du Gange. Calcutta, 1936. L'Inde coloniale de Kipling a déjà perdu de sa grandeur. Les nationalistes hindous pactisent avec les services secrets allemands pour chasser les Britanniques. Fraîchement débarqué de Londres, David Tewp, jeune officier du MI6, découvre un complot d'une ampleur terrifiante. Sur les traces d'une trop belle photographe autrichienne et d'un couple d'aristocrates roumains aux sympathies politiques ambiguës, Tewp plonge dans un univers de ténèbres auquel sa bonne éducation et son rationalisme ne l'avaient en rien préparé.
Des brasiers funéraires de Calcutta aux palais d'une noblesse décadente, entre jeux d'espions, guerre civile, disparitions d'enfants et rites étranges, la traque des Ogres du Gange commence
.
Thriller érudit au rythme haletant, les Ogres du Gange emprunte avec une même maîtrise au roman d’espionnage et à ce romantisme noir qui s’inscrit dans la grande tradition du fantastique européen. L’épopée crépusculaire de David Tewp inaugure un cycle en quatre tomes intitulé Le Siècle des Chimères.

 

Ayant beaucoup aimé Les âmes grises  de Philippe Claudel il y a quelques années, je vais donc commencer par Le Café de l’Excelsior. Maîtresse me parait également très « alléchant ». Je suis un peu moins attirée par les thrillers ou romans d’espionnage, mais Les Ogres du Gange se déroule en Inde, et je suis toujours curieuse quand il s’agit de ce pays.

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commentaires

H
Ce doit être une expérience amusante que de lire tous ces livres mais aussi une responsabilité. Est-ce que cela influe sur ton plaisir de lecture ?
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F
J'attends de lire tes impressions sur Philippe Claudel ! ;-)
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